Un chien guide pour aller de l’avant.  Témoignages

Pour qu’une personne déficiente visuelle bénéficie d’un chien guide, il faut le travail et l’engagement de toute une chaine de solidarité et de nombreuses compétences.
Pour le futur chien guide tout commence au centre d’élevage, puis arrive la famille d’accueil avant son éducation dans une des écoles fédérées.
Pour la personne déficiente visuelle, la demande est la première étape, puis vient la rencontre avec l’instructeur de locomotion et enfin la remise et une nouvelle vie qui démarre.

Antony, responsable d’élevage

Les centres d’élevage fédérés fournissent essentiellement trois races : le labrador à 90%, le golden retriever et le berger allemand

Thérèse, famille d’accueil et Capucine, directrice technique

Il n’y a pas de chien guide sans famille d’accueil

Alexiane, éducatrice de chien guide

Un chien guide répond à 50 ordres et pour bien l’éduquer cela demande du temps

Grégoire, instructeur de locomotion

Un maître de chien guide doit aussi savoir se diriger sans son chien

Jean-Michel, maître de chien guide

Un chien guide n’est pas un objet anodin qu’on irait chercher dans une boutique

Jennifer et Tony, maîtres de chiens guides

Avec mon chien guide ma vie a changé